Bernard Bertrand
Publié : 5 décembre 2011 Filed under: Drama Queen, Drama Sister | Tags: bernard bertrand Laisser un commentaire »From the 19th floor, Viceroy Miami, 3 weeks ago
Bernard Bertrand- Welcome the Night
The Dark Side Of The Moon–Part II
Publié : 26 octobre 2011 Filed under: Drama Queen Laisser un commentaire »J’ai bu, je vous préviens:
The dark side of the moon hein?
Donc j’en étais où?
Oui, il me demande comment j’ai pu me laisser aller à ce point….
Est-ce que je lui explique ou est-ce que je lui lui mets une droite là tout de suite et on n’en parle plus?
Parce que bon, comme je l’ai dit je fais 45 kg pour 1m 75 ce qui je pense est assez respectable…
J’ai un verre dans le nez en vous parlant, ce n’est pas un xanax mais je pense que c’est pire.
Prenons du recul, sinon ce n’est pas drôle….
L’histoire se conclue par un je ne ne sais quel meleodrama thing où il me rejoint en vacances pour tester son attachement , où rien ne se passe comme je l’avais rêvé, où je ne dors pas pendant une semaine parce que je ne comprends rien, à rien.
Mais il n’y a rien à comprendre, ce mec ne sait absolument pas ce qu’il veut et par son trouble me fout en l’air et ça lui fait du bien.
A la base je suis quelqu’un qui sait où elle va, vers quoi elle aspire. Mais lui m’aspire justement, enlève les dernières particules de sensé en moi.
A partir de là je pars en live, je m’oublie, je ne suis plus moi, je suis celle qu’il voudrait, mais là est le problème: qui veut-il? Qui suis-je?
Je le vois flirter devant mes yeux, je vois son jeu, j’essaye de m’adapter mais rien n’y fait. J’essaye de sortir de moi-même et être une autre, juste pour lui plaire.
Je ne suis que moi. Une âme amoureuse, éperdue, transie, prête à tous les sacrifices.
Je revois Yaniv, mon amour de jeunesse, lui demande conseil: que dois-je faire?
Il me dit il n’y a rien à comprendre, rien à faire, laisse tomber, ne cherche pas!!!
Je ne peux pas.
Ce mec me rejette mais de quel droit?
On rentre au bercail. A 4h du mat je décide de partir. Mais oui, il me faut une sortie dramatique.
Il me retient? Non, il dort.
Moi j’ai alerté ma meilleure amie, intepole et les services secrets: je le quitte!!!
Il ne m’appelle que pour savoir pourquoi j’ai disparu en plein milieu de la nuit, il est soulagé.
Je rends mon âme.
A partir de ce jour je jure: plus jamais aucun homme ne me fera pleurer: tu parles!
Manipulateur narcissique, vampire.
The dark side of the moon, quand tu nous tient…
Signé Drama Queen
Datewear- Edito pour Le Dressing.be Septembre 2011
Publié : 24 septembre 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: céline pinckers, cendrillon, chat, cinderella, date, garde robe, jean-paul knott, Le dressing.be, rendez-vous, sandrina fasoli, stresse Laisser un commentaire »Il m’a appelée, on a rendez-vous ce soir.
J’ai mon cœur qui bat à la chamade, à bout de souffle, comme c’est bon.
Allez hop’ pas une minutes à perdre : je fonce à l ‘épilation, il ne doit plus en rester un !
Ensuite coiffeur, manucure, pédicure. Prête jusqu’au bout des ongles.
Rapide scan de ma garde robe, ça devrait aller vite j’ai déjà répété ce moment une centaine de fois en rêvant qu’il m’appelle.
Problème : je n’ai pas de miroir plein pied et ma meilleure datewear conseillère vit à Londres. Comment faire ???
Vive Skype !
Séance d’essayage en direct live avec Caroline.
Je mets la robe prévue depuis 10 jours mais horreur : mon chat a fait ses griffes dessus !
Le temps de faire valser Arthur (mon chat) par la fenêtre, faire une crise d’hystérie et re essayer TOUTE mon armoire, on est H-30min et je n’ai toujours pas choisi les sous-vêtements que j’allais porter, ni les chaussures et ne parlons pas du brushing qui ne ressemble plus à rien.
Caroline essaye tant bien que mal de me calmer :
-« oui c’est mignon ce top avec le pantalon »
-« je ne veux pas avoir l’air mignonne je veux avoir l’air irrésistiiible ! »
Finalement elle réussit à me convaincre que pour pêcher le bon numéro, il faut avoir l’air du bon hameçon. Fini les déguisements femme fatale qui les fait fuir, rappelle toi ce salopard à NYC qui t’avait fait pleurer toutes les larmes de ton corps !
Pour finir, vive les créateurs belges ! Ils ont ce je ne sais quoi de féminité, sensualité tout en subtilité et élégance.
Un pantalon Jean-Paul Knott, petit top transparent Sandrina Fasoli et les dessous de Céline Pinckers. Pour finir avec ces escarpins ravissants, discrets, ras le bol de cette semelle rouge qui ruine mon originalité !
Me voilà prête, maquillée, magnifique pile poile à l’heure.
Je me regarde une dernière fois dans la glace pour m’apercevoir que mon mascara à force d’agitation a complètement coulé. Vite ravalage de façade. Hop on y voit que du feu.
Il arrive, je descends le rejoindre, mon cœur bat tellement fort que j’ai l’impression qu’il résonne dans la voiture.
Son parfum m’enivre, mes mains tremblent.
« Tu es toute en beauté ce soir Drama Queen »
Ouf ! J’ai réussi !
Signé Drama Queen
Opium- par Drama Sister
Publié : 24 septembre 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: fleurs, ivresse, Opium, René Habermacher Laisser un commentaire »
Je voulais encore te remercier pour les fleurs!
- Seule trace de ta venue -
Non, ce n’était pas un rêve, pas une illusion.
Leur délicatesse est amplifiée par la finesse de tes gestes.
Leur couleur est soutenue par ton attention subtile
Leur odeur sublimée par l’ivresse de ta peauSi je ferme les yeux, les fleurs s’envolent!
Elles quittent le vase et tournoient dans la pièce
Dans une valse tranquille, au son des clochettes
Elles tournent au dessus de moi
et leurs pétales viennent frôler mes jouesJ’aurais aimé te voler ton pull-over pour enivrer mes sens
encore une fois de ta présence.
Respirer profondément pour intensifier l’expérience
Je porterai ton vêtement comme une seconde peau
J’en prendrai soin comme d’une reliqueok, d’accord, j’exagère un peu … C’est comme les lunettes noires à l’aéroport, j’aime bien dramatiser.
Les sentiments extrêmes – positifs ou négatifs – sont les seuls qui comptent.
Au plus ils sont intenses, au plus je les apprécie!
Maintenant, le fait d’avoir compris.. Ça me fait une belle jambe!En fait, te savoir parti, ça me fait du bien en négatif.
Donne-moi ce manque.
Crée en moi ce désir.
Inonde mon esprit de ton absence!
Que c’est romantique!
Non, je suis fragile et passionnée, comme une fleur, comme un papillon
Si tu touches mes ailes; tu garderas la poussière de mes couleurs sur tes doigts.
Si tu m’apprivoises, je serai là à ton écoute, tu n’auras pas besoin de m’épingler.Ahhh… Si tu souris rose, c’est normal.
Mais je crois que tu es assez sensible pour y trouver une satisfaction personnelle.Cela fait une heure que je te parle. Il est 23h02. Je suis fatiguée. Mes yeux se ferment…
Ohhh… carresse moi le visage
Pose tes mains sur mon corps
Viens adoucir mes rêves
Je t’attends de l’autre côté du miroir.
Libération- Par Drama Sister
Publié : 24 septembre 2011 Filed under: Drama Sister Laisser un commentaire »Tu as dû constater l’Amour toujours intacte que j’éprouve pour mon ami.
Je ne sais pas si j’arriverai à me séparer de cet Amour.
Il reste toujours présent, dans me veines.Et pourtant, je ne peux aimer qu’une seule personne.
Appelle-moi, libère-moi, emmène-moi sur le doux nuage de la fusion humaine.
Ouahhh! Ha! Mais qu’est-ce que je te demande!!?
Bon sang! Garde les pieds sur terre!
Tu as déjà tellement de choses à régler.
Oui, c’est impératif… D’abord, tout d’abord, tu dois te libérer.
Fais le tour du monde, et reviens me chercher!
Signé Drama Sister
To Leave or not to Live- Par Drama Sister
Publié : 24 septembre 2011 Filed under: Drama Sister Laisser un commentaire »
To leave or not to live
A quoi bon s’expliquer?Faut il chercher un but à notre existence?
Créer toutes ces opportunités, ces petits fragments de vie qui comblent nos battements de coeur?Ces pas dans la ville, où qu’ils mènent, sont effacés par le temps.
Tout disparaît, comme les grains de sable fin glissent à travers les doigts.
Seule l’utopie du présent.
Du passé, il ne reste rien, jamais.
Seul un oubli profond et une idée vague, une douceur tranquille qui enveloppe chaque essence de vie et la réduit au néant.
L’anéanti.
Oh Lord
Who you are, what you say?
Il n’y a pas d’amour heureux- Drama Sister
Publié : 24 septembre 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: gehrard richter, Louis Aragon Laisser un commentaire »
Il n’y a pas d’amour heureux
by Louis Aragon (1897-1982) called Il n’y a pas d’amour heureux.Rien n’est jamais acquis à l’homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d’une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n’y a pas d’amour heureux
Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu’on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu’on retrouve au soir désoeuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
Il n’y a pas d’amour heureux
Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j’ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n’y a pas d’amour heureux
Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l’unisson
Ce qu’il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu’il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu’il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n’y a pas d’amour heureux
Il n’y a pas d’amour qui ne soit à douleur
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit meurtri
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l’amour de la patrie
Il n’y a pas d’amour qui ne vive de pleurs
Il n’y a pas d’amour heureux
Mais c’est notre amour à tous les deux
Louis Aragon (La Diane Francaise, Seghers 1946)
Drama Godness
Publié : 24 septembre 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: Gentlemen Prefer Blondes, Jane Russell, Marilyn Monroe Laisser un commentaire »
Génération- Drama Sister
Publié : 24 septembre 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: amin maalouf, lanvin, steven meisel Laisser un commentaire »Nous sommes les générations arrogantes qui sont persuadées qu’un bonheur durable leur a été promis à la naissance.
Promis ?
Mais par qui donc ?
(Amin Maalouf)
Le Dressing.be
Publié : 14 septembre 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: édito, céline pinckers, jean-paul knott, Ledressing.be, les filles à papa, lingerie, rédac chef, sandrina fasoli, sandrine bouillon Laisser un commentaire »Me voici rédac’ chef d’un mois pour le fabuleux site Le Dressing.be qui promouvoit les créateurs belges les plus en vue!!
Je suis toute excitée!!
Allez lire et gare à vos portefeuilles! ;)
http://www.ledressing.be/fr/pages/edito-complet.aspx
Love,
Drama Queen
The Door – Par Drama Sister
Publié : 4 août 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: confessions of a drama queen, drama queen, the door Laisser un commentaire »Tu viens de partir.
Je sais que tu vas me manquer – indéniablement.
Dans les jours qui viennent, les heures bleues, peut-être même les minutes…
Et pourtant, pour l’instant, je te sens vraiment proche. Comme si tu es assis sur ce lit, à mes côtés.
J’entends ta voix puissante et chaude. Son écho résonne dans les méandres de mes oreilles.
Ton souffle, ta respiration caressent mes sens.
Une chaleur dans mon cou.
Ta main dans mes cheveux…
Je te sens si proche et pourtant, tu ne reviendras pas.
Remember, …when God closes a door, he opens a dress.
Mais putain, vous les hommes, vous avez facile!
Vous changez de gonze sans aucun état d’âme!
C’est écoeurant!
Vous les croyez forte? Parce qu’elles sont jolies, sexy, souriantes, déterminées..
Eh bien, détrompez-vous, c’est du pipo!
Quand j’entends mes copines, elles sont toutes passées dans votre lit. L’une après l’autre… Ou parfois toutes ensemble.
Et vous savez quoi? Elles en crèvent!
Si vous pensez que votre maîtresse a du plaisir avec vous,
DETROMPEZ VOUS!
JAMAIS vous ne serez à la hauteur de leur personne.
Racing par Drama Sister
Publié : 18 juillet 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: ange, cerith wyn evans, décapotable, drama queen, drama sister, evelyn heel, porsche, racing Laisser un commentaire »C’est l’été…
Connaissez-vous Evelyn Heal?
Je suis invitée à dîner dans la banlieue au sud de Bruxelles ce soir, chez un homme que je connais à peine. Une dernière petite consultation des cartes routières pour me rendre dans ce coin du bout du monde. Je note soigneusement le chemin à suivre. Et je prends la route, … derrière le ronronnement du moteur.
Depuis quelques années déjà, ma seule et unique voiture est
une petite décapotable couleur bleu roiorange.
Son allure est sportive. Mais en réalité de elle est de motorisation modeste, et vu son grand âge et son état, on pourrait la qualifier d’authentique. La petite est tatouée d’une touche de design graphique moderne. L’accessoire qui complète son allure. Elle est décorée de quelques autocollants en rappel du plus beau virage du monde…
Ma voiture, ma complice-mon amie, connaît les plus secrètes de mes aventures.
Elle a été mise en circulation en 1971. Toujours fidèle à son poste, et prête à l’action. C’est mon seul moyen de locomotion. Pour autant, bien sur, que la neige et le sel mordant ne soient pas répandus sur les routes. A cette époque, la carrosserie n’est pas galvanisée et je prends toujours soin de la garer autant que possible dans un endroit sec.
Ce soir, je roule à ciel ouvert, le targa dans le coffre. Le ciel est bleu, l’air chaud… Les routes dégagées, les arômes de l’été m’enivrent… La route est toute à moi et les derniers rayons du soleil m’accompagnent dans la fluidité de l’air.
A l’arrivée, je découvre une jolie maison de campagne et fais connaissance avec les autres invités. Je ne connais personne. Tous bourgeois, classiques, sympathiques. La soirée s’annonce simple, presque ennuyante. L’heure tourne. Tranquille. Cette soirée n’aurait été qu’une soirée comme les autres si à la fin de celle-ci, l’hôte ne m’avait raccompagnée à mon véhicule.
A sa stupeur… Il découvre mon bolide et reste bouche bée. Il me dit alors que je ressemble physiquement à une ancienne amie de son père mais qu’il n’avait pas jugé utile, jusqu’ici, de m’en faire part. Je l’invite à me donner plus de précisions. Il semble tellement bouleversé qu’il décide sur le champ de téléphoner à son père – il est quand même fort tard – pour lui demander plus d’information sur cette femme. Évidemment, cette histoire m’intéresse. Je décide de rester et d’écouter.
Son père est plutôt étonné. Il s’interrompt, s’inquiète de la demande de son fils, mais répond volontiers à ses questions.
Cette jeune femme anglaise, mon soi-disant double, s’appelle Evelyn Heel
(peut être dois-je écrire Evelyne Ile ou Eveline Eel… Mon Ange seul le sait).
“La brune intrépide est décédée fin novembre 1971, au volant d’une voiture similaire dans les environs de Paris. Elle avait 28 ans.”
Je ne réagis pas, finalement l’histoire est étrange, en effet… Mais dois-je m’inquiéter?? Je ne pense pas. Je reprends la route dans la douceur de la nuit et respire à plein poumons l’air frais de la forêt.

Au petit matin, lorsque je m’éveille… Les images se bousculent. Comme à l’habitude. Il me faut quelques minutes pour reprendre possession de mon corps et de mon esprit. Qu’ai-je rêvé? Quelle heure est-il? Où suis-je? Où ai-je été la veille. Le puzzle se construit lentement. Oui, il me faut toujours un peut de temps le matin avant de pouvoir “renprendre mes esprits”. Ma tension est presque au repos à l’heure où j’ouvre les yeux. Tout s’explique… Pas la peine de me réveiller durement avec le réveil; je déteste cela. Je crois que la nuit, mon corps rentre en hibernation. Je rentre dans un état semi létal ou les hallucinations ont libre cours… D’ailleurs, je vous raconterai mes rêves à l’occasion… Fabuleusement effrayants, étranges et surréalistes.
Lorsque l’histoire de la veille s’imprime dans ma mémoire, je prends conscience des faits et j’analyse les dates – juste par curiosité.
Or, cet homme, que je connais à peine, ne sait presque rien de moi. Nous n’avons jamais eu l’occasion de nous rapprocher et – à part les apparences, il ne sait rien.
L’étrange de cette histoire sont les coïncidences. Mes parents m’ont conçue en novembre de l’année ou Evelyne est décédée au volant de sa targa. D’autant plus bizarre, – et aussi incroyable que cela puisse paraître – ma voiture m’a rejointe lorsque j’avais 28 ans. Je ne l’ai pas cherchée, elle m’a été “offerte”. C’est vrai que depuis toute petite, j’avais toujours une fascination pour les vieilles targa. Sans savoir pourquoi. En tout cas, je comprends mieux maintenant la liaison si forte qui me relie à celle-ci, et les plaisirs si puissants que nous partageons la main sur le volant.
Too late tonight to go racing
I need to sleep
Signé Drama Sister
Le 11 par Drama Sister
Publié : 10 juillet 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: Berlin, drama queen, drama sister, falling, ghinzu, Karl Ludwig Weise, le 11, maldives, mariage, paris, Tokyo Laisser un commentaire »Le 16/17, c’est l’homme de ma vie/c’est l’homme de ma déchéance
16 LG
16 Mike
16 Niall
17 W
17 Patrice
17 Courbet
17 Adrien
Le 11, ma vie change! Comme à la roulette.
Trois chiffres que je devrais toujours noter lorsque je joue au Lotto. C’est Bingo à tous les coups.
Et vous? Quelles sont vos numéros?
Sans vouloir faire référence à NY et les twins, ni à Tokyo et Fukushima… Le 11 souvent, ma vie bascule.
Pour le meilleur et pour le pire.
Il y a toujours un événement urgent, le 11.
Que ce soit la confirmation, l’aventure, le danger, la rupture, la rencontre, la panne, la nouvelle voiture, l’accident, la réussite, la joie, les larmes. Un jour dans le mois qui surpasse tous les autres. Même le dimanche. C’est pourquoi lorsqu’un ami m’invite à dîner le 11, je m’attends au pire, comme au meilleur.
Le 11 juin, Paris l’anniversaire
Le 11 mai, visite de 2 habitations
Le 11 avril, en danger… prudence de rigueur
Le 11 mars, en Afrique du Sud, que diable…
Le 11 février, Berlin, quel réalisateur
Le 11 janvier, premier jour à Berlin
Le 11 décembre, tokyo, visite de skai
Le 11 novembre, charity dinner
Le 11 octobre, Maldives, plongée des requins
Le 11 septembre, Paris-Berlin ou Berlin-Paris?
Le 11 aout, confirmation de Paris
Le 11 juillet, mariage en Alsace
Le 11 juin, la porte blindée
Le 11 mai, Ghinzu
C’est comme une pierre de coin pausée à l’édifice
I will wait for love.
I’ll see you when i fall..
Signé Drama Sister
Confessions Of a PouPou Queen
Publié : 7 juillet 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: animal, bouger, changement, chat, cocker, déménagement, ecureuil, guêpe, maîtresse, new york, persan, phobies, zen Laisser un commentaire » Confessions of a PouPou Queen
Je m’appelle Arthur. J’ai 4 ans, enfin 28 ans dans la vie d’un chat.
Je suis arrivé 2 mois après ma naissance, arraché à ma mère biologique, chez ma cinglée de maîtresse, et je vous raconte pas quel vie de CHIEN j’ai depuis.
J’ai déjà déménagé 8 fois. Pour un animal qui ne supporte pas le changement j’ai dû m’adapter au plus vite : Adapt or DIE !
J’étais peinard installé dans mon magnifique appartement d’une des plus belles avenues de Bruxelles, avec mon propre espace, mes propres toilettes, une vie de rêve, quand voilà qu’elle décide de partir s’installer à NYC.
Evidemment, elle m’emporte dans ses valises.
Tout d’abord je suis enfermé dans un sac minuscule tout ça parce que ces compagnies aériennes ne m’acceptent pas tel que je suis. Arrivés à l’aéroport, sa mère me jette un Xanax pour chats dans la gueule, me voici planant (la meilleure partie du voyage) et ma maîtresse aussi à l’ouest que moi. Parce que oui, elle est phobique.
Arrivée à New York. Incroyable cette ville ! Enfin, du peu que j’ai entraperçu dans le taxi parce que après, j’ai été consigné à domicile. Non, pas de promenades pour Arthur.
Par contre, j’ai une vue magnifique sur la statue de la liberté, ma meilleure amie pendant un mois. Je suis sous le charme, quelle beauté celle-là.
Au bout d’un mois elle décide de déménager à Chelsea. Miaou Miaou me voici à nouveau enfermé dans ce sac. Mais est-ce qu’elle va enfin comprendre que je ne la quitterai JAMAIS ??
Mon nouvel espace est magnifique.Je tombe amoureux d’un petit écureuil qui ne manque jamais nos rendez-vous secrets aux aurores. Parfois il vient me rendre visite lorsque la folle rentre tard et me laisse pitoyablement seul toute la journée.
Oui je sais qu’elle culpabilise mais j’adore lui faire mon numéro de pauvre chat abandonné qui a souffert le martyr pendant toute son absence. Tu parles, je me faisais une fiesta monumentale avec tous les écureuil, animaux et cafards du coin (délicieux ces derniers je dois dire)
Elle a eu beaucoup de mal à NY. Elle pleurait et je faisais tout pour la consoler. Parfois, elle me regardait si intensément queje jure avoir perçu des mantra supposés l’aider à échanger nos vies ! Miaou qui voudrait de la vie d’un humain ? Quelle vie de fous. Ils n’ont rien compris aux besoins simples de la vie : dodo, manger, câlins, écureuils et tout va bien ! Miaou !
Ensuite, cette imbécile décide de retourner en Belgique pour rejoindre ce salaud que je n’ai jamais pu flairer. Noooooooon je ne veux pas quitter mon écureuil !
Vous pensez qu’on m’a demandé mon avis ??? Naaan !
Me voilà reparti : sac, aéroport, xanax. J’arrive tout étourdi à Bruxelles.
Je rentre dans mon nouveau chez moi, sauf que l’espace est envahi par une espèce de Cockerosorus Débilus et une copie ratée de moi en vieille grosse poufiasse.
Fini la vie de pacha, on ne me laisse pas ma place je suis T R A U M A T I S E et T E R R O R I S E. Ils me martyrisent, me refilent leurs puces, je perds tous mes poils en 3 jours.
Ma maîtresse ne va pas bien non plus. Au bout de 2 jours elle me regarde et me dit : « mais qu’est-ce qu’on fait là ? On ne va jamais tenir plus d’une semaine » Moi tout à mes Miaou Miaou je suis ravi de sa soudaine lucidité.
Tu parles, on est resté 5 mois dans cet univers impitoyable.
Dès que je me détends 5 minutes à faire des gratte gratte et me rouler sur le tapis, j’ai cet espèce de monstre à la langue pendante qui me saute dessus pour soit disant jouer (je la soupçonne d’être nymphomane) En plus, je me fais piquer ma nourriture par « la vieille » , et cet enfoiré de « vampire incarné en crapaud» m’oublie sur le balcon à -10° !
Enfin la délivrance arrive ! Nous quittons cet enfer poilu ! Petit passage expresse d’un mois chez sa cousine : appartement zen, des mouches et oiseaux après lesquelles courir, je suis SEUL SEUL SEUL à vaquer à mes occupations, un vrai pacha que je suis de naissance ! Oui, je suis le plus beau des chats, en tous cas c’est ce que je me suis laissé entendre.
Rentrée dans notre nouvel appart. Maintenant je suis habitué aux changements, je m’approprie tout de suite l’espace. Elle veut dormir seul ? Non mais ça ne va pas ?? JE m’installe sur son lit, MON lit et personne ne m’en fera bouger !
Enfin, jusqu’à ce que le nouveau arrive. Cette fois, elle rentre de son premier rendez-vous, me regarde et me dit :Ca y est Arthur, je L’ai rencontré, c’est Le bon. Nous ne serons plus jamais seuls.
Plus jamais ? Mais c’est qui cet intrus qui me vole ma place dans le lit ?
Il se croit où ? Et d’abord qui est-il ? Je vais lui faire voir moi !
Mais en fait non, c’est une crème, une douceur, un bonbon. Malgré mes efforts pour être insupportable il m’adore, et je finis par l’aimer aussi.
Nous vivons heureux pendant 2 ans. Et…. Ils décident d’ENCORE bouger. Je me venge : le jour du déménagement je décide de mordre dans une guêpe, ma maîtresse les a en horreur (encore une de ses phobies) et je sais qu’elle sera dans tous ses états. Malheureusement personne ne m’a prévenu que ces sales bêtes piquent.
Me voilà transporté à l’hôpital en pleine nuit pour enlever le dard. Miaou je souffre (enfin c’est ce que je leur fais croire).
Finalement plus de peur que de mal.
Nous sommes au calme pour l’instant.Mais est-ce qu’on va enfin me laisser en paix ? Rien n’est moins sûr avec cette folle.
Enfin, suite au prochain épisode.
Signé PouPou Queen.
Tout Arrive- Par Drama Sister
Publié : 4 juillet 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: david sims, nina ricci, tatoo, zion Laisser un commentaire »Tout arrive.
Je me souviens que toute jeune, à la fin de l’école secondaire, le professeur de la classe avait décidé de nous faire part de ses sentiments par rapport à notre future possible à chacun.
Un professeur de mathématique observe, étudie, analyse et conclue. Nous étions tous très avide de ses prévisions analytiques. Si quelqu’un pouvait nous comprendre et imaginer notre place dans la société, c’était bien ce professeur qui nous connaissait tellement bien.
Tous les étudiants se voient habillés d’une fonction plus ou moins intéressante à mes yeux, et qui me semble juste et appropriée au vu des capacités et intérêts de chacun.
En cours de jugement, le professeur me regarde et me dit qu’il reviendra plus tard sur moi… Je suis déçue, mais … Évidemment, face à ma personnalité, l’hésitation est permise. Mais j’attends quand même de savoir où je suis sensée aller… C’est palpitant.
Et je vois le visage des autres adolescents sourire ou se tordre.
Comme si un sort leur était jeté.
L’un se voit projeté comme professeur de français, l’autre comme vétérinaire, médecin, commercial, architecte, mère ou femme au foyer,… Bref, la société du futur est construite.
Il ne reste que moi et je ne sais toujours pas ce que je vais devenir. Le professeur se retourne vers moi… Le silence. Pour seul sort, je lis sur ses lèvres et sa voix résonne dans ma tête:
“Toi? Toi? Je ne sais pas! C’est impossible à dire.”
Jamais le professeur n’aurait pu prédire ce qu’il allait m’arriver. Moi-même j’ai du mal à suivre. Impossible de dire où je serai dans 15 jours. Tout peut arriver. Et avec les années qui passent, rien n’est stable, rien n’est concret. Je n’ai pas de fonction propre à la société. Un électron libre en collision avec la matière. Finalement, le professeur savait très bien ce qu’il allait m’arriver.
“I learned a long time ago to not get all my satisfaction form this job.”
Signé Drama Sister
Angélique- par Drama Sister
Publié : 30 juin 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: angélique, ange, bonheur, danger, inconnu, jeux de rôle, mata hari, michael pinson, mostafa majidi, psaumes, téléphone, tomber amoureuse Laisser un commentaire »
“Angelique”
Êtes-vous déjà tombé amoureux de quelqu’un au téléphone?
Eh bien moi oui…
Une de mes amies s’amourache fin juin, au début des grandes vacances, d’un élégant aux taches de rousseur. Il semble épatant. Toujours présent, charmant, intelligent. Attentionné, il n’oublie pas de mettre le champagne au frais. Un manager en herbe de crème à la glace; un bon parti, le congélateur ne peut que se réjouir de sa venue. Mon amie d’abord distante semble petit à petit comblée. Même si il me semble trop beau pour être vrai…
Elle lui mène la vie dure, mais c’est dans sa nature. L’homme aime en général souffrir un peu. Puis elle le comble de féminité, ils semblent s’accorder. Je fini par lui accorder le bénéfice du doute…. Finalement, il mérite peut-être ma confiance. Il est vraiment sympa après tout.
Mais, je ne sais pas pourquoi… J’éprouve comme un malaise. Et cela vient plutôt de chez ma copine que de son nouvel amoureux très présent. J’imagine que c’est du à la distance et à leurs agendas fort chargés. Cela va passer.
Fin août. C’est la rentrée… Bruxelles rempli ses artères, et s’éveille de son apathie estivale. La chaleur lourde se dissipe, parcourue de la fraîcheur de la brise.
Et soudain le temps s’assombri… Alors que partout autour, les secondes s’accélèrent.
Notre glacier disparaît de l’horizon. S’oublie, l’oublie. Mais que s’est il passé?
Le drame. L’incompréhension
Tous inquiets.. Comment en savoir plus?
Je me rappelle que mon amie m’avait signalé au cours d’une conversation superficielle que le meilleur ami du chérubin possède des chevaux et cherche régulièrement des cavaliers. Ni une, ni deux, j’adresse un sms à notre glacier pour connaître le numéro de son meilleur ami. Sans faire aucune allusion à la situation, bien sur.
Numéro et dénomination reçue. J’envoie un petit sms au dauphinpour l’informer de mon intérêt dans la fonction de cavalière occasionnelle. Une heure après…cet homme m’appelle. Une voix chaude, un humour tranché, je reste mystérieuse et distante dans un premier temps et fini par lui raconter des histoires qui ne tiennent pas la route. Il m’explique qu’il est en voiture en France et qu’il rentre vers la Belgique; il lui reste 6 heures de conduite. Il me propose de lui tenir compagnie. J’acquiesce, finalement, c’est assez facile de conduire et de raconter des histoires; surtout à une inconnue. Et puis, le temps passe bien plus vite. Je comprends rapidement qu’en fait, les canassons, c’est du vent... Et que je ne conviens pas à la fonction. Dommage. Ceci dit, après 4h de discussion.. Je décide de raccrocher, l’oreille en feu. On sait depuis peu que les GSM sont nocifs pour le brain.
Pas de monture, mais par contre, l’homme m’interpelle. J’ai tellement ri; quel bonheur!
Au cours des semaines suivantes, il m’appelle tous les jours pendant plus d’une heure. J’ai complètement oublié l’objectif de la prise de contact. On s’étalle en philosophe sur l’énergie quantique, cosmique et les idées incongrues de la littérature de Bernard Werber. Il semble en savoir assez sur le sujet, et… Des jeux de rôle prennent forme, comme dans ces romans. Il devient Michael Pinsonet moi, Mata Hari. Amazing! Refreshing… J’ai le coeur qui bât lorsqu’il m’appelle. Pourtant, je ne peux le rencontrer. Je ne suis pas seule. La tentation restera à son comble. En état d’agitation extrême, me voilà infusée de sentiments puissants, étourdissants, presque violents. Or, je suis totalement consciente que ces sentiments sont tout droits sortis de mon imagination.
Mais je suis de plus en plus intriguée. Je suis tentée de le rencontrer. Comment remédier à la tentation? La conjurer!
Je décide d’inviter une amie dans mon complot. Elle s’y rendra à ma place. J’indique à cette amie qu’elle doit aller chercher un colis au pied de l’Atomium sans lui dévoiler la raison, mais que c’est très important et urgent. J’invite “Michael” a remettre un colis de son choix au pied du monument à la blonde de james bond “Marilyn M” qui viendra le chercher à l’heure précise.
L’heure tourne.
Marylin me confirme par sms qu’elle a pris possession de l’objet mais que l’homme est dangereux! Qu’il faut s’en méfier! Inquiète, je l’appelle et elle me dit: “Nous avons rigolé pendant 30 minutes; franchement drôle. Mais qui est-il? D’oû le connais-tu? Je ne l’aime pas. Il est dangereux.
Méfie toi de lui! Il a exigé que je l’oublie et que jamais je ne parle de cette rencontre à quiconque.”
Signé Drama Sister
The Dark Side Of The Moon
Publié : 10 juin 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: anakin skywalker, bruxelles, dark side of the moon, drama queen, fashion, heart breaker, kate bush, paris, pink floyd, this wonamn's work, VIP 2 Commentaires »-THE DARK SIDE OF THE MOON-
Entrons dans les choses sérieuses :
Tout commence quand deux amies vivants à Paris me disent qu’elles ont trouvé l’homme de ma vie : brun ténébreux, beau gosse, travaille dans la musique, célibataire.
J’y suis pour un weekend, censée les rejoindre à une soirée mais trop nerveuse pour y aller.
Quelques mois plus tard, on me dit qu’il est souvent au Belga. J’y vais par curiosité pour voir à quoi ressemble le « phénomène ». Au premier regard rien, pas mon style, trop dark….non pas pour moi.
Une année passe, je sors à peine de ma relation complètement tumultueuse avec F.M (voir épisode “XANAX” ) et ma période Dark Side Of The Moon ne fait que commencer.
C’est évidemment à ce moment que je croise à nouveau Mr. A. à Bruxelles. Cette fois-ci je détecte le signal (again) « ATTENTION DANGER BRISEUR DE CŒUR A L’HORIZON» écrit sur son front : hmmmmm intresting, allons se faire du mal un bon coup !
On est en soirée, je vais lui dire bonjour, tout se passe dans le regard.
A cette période j’habite Paris. Il me contacte par SMS, me propose que l’on se voie dès que je repasse à Bruxelles. Je le laisse miroiter pendant 48H avant de répondre (vous connaissez toutes/tous ça non ?)
Finalement, évidemment, je lui dis oui. On se donne rendez-vous à une des soirée Fashion VIP de la capitale.
Essayage et défilé devant ma sœur avant de sortir : que mettre ? Je choisis finalement ce top brodé de cristaux qui me va si bien, un pantalon noir, mes talons et un rouge à lèvres rouge vif. Femme fatale jusqu’au bout des doigts.
Il arrive. WOW spasme qui traverse mon corps. Celui-ci est vraiment mystérieux. Je pense que cela pourra faire une chouette petite histoire sans importance (BIG MISTAKE)
On parle des heures, se regardant dans le blanc des yeux. Plus rien n’existe autours. Nous avons TELLEMENT de points communs (n’importe quoi)
On quitte la soirée, il m’amène « boire un dernier verre ». On s’embrasse, bzzzz dans tout le corps again. Awww ça y est je suis cuite.
Il me ramène galamment à la maison, je suis sur un nuaaage. Ma sœur surexcitée me demande tous les détails, et moi : « Ahh quel mec génial, intéressant, gentil, c’est peut-être l’homme de ma vie ? »
Back to Paris. Il vient me voir quelques jours plus tard car complètement subjugué par moi !!!
On va boire un verre et c’est là que les emmerdes commencent !
Il me regarde et me dit « en fait j’ai une petite amie à Bruxelles, mais tu me plais vraiment, c’est avec toi que je veux être ».
Au lieu de prendre mes jambes à mon cou je me sens….flattée (pas possible d’être autant à la masse !). J’appelle toutes mes copines pour une concertation générale. Il est décidé que je lui dise que hors de question d’être dans une histoire qui commence sur ce ton, qu’il règle ses affaires et revienne par la suite, si je suis toujours disponible.
Il me répond par email une tartine sur le fait qu’il l’a quittée, l’avait tellement blessée ce petit oiseau fragile, qu’il n’est pas certain de ce qu’il avait fait, l’impression d’être un salaud.
Et moi dans tout ça ???? Est-ce que quelqu’un va enfin comprendre que sous mes aires de vampe je suis AUSSI un petit oiseau fragile ???
Premiers pleurs dans mon bain à écouter en boucle Kate Bush chanter « This Woman’s Work »
Non non, je lui réponds que ça m’a l’air bien compliqué tout ça, pas pour moi, je suis fragile aussi, pas envie qu’on me fasse du mal !
Lui : « mais non c’est pas ce que j’ai voulu dire, j’ai vraiment envie de te revoir, apprendre à te connaître, je me sens tellement connecté »
Il ne m’en fallait pas plus : hop je saute dans le premier Thalys. Vas-y fonce, sur un malentendu ça peut marcher !
J’arrive à Bruxelles toute excitée, ça y est ce mec est vraiment tordu, tout pour moi !!
Je vais chez lui. Petits câlins tout doux. Je suis dans ses bras, flottille sur un nuage. C’est là qu’il me sort out of the blue :
-« Est-ce que je peux te poser une question indiscrète ? »
-« Euhhhh….. »
-« Comment une fille aussi jolie que toi peut autant se laisser aller ? Toutes mes ex avaient un corps parfait »
WAW COUP DE POIGNARD. Je pèse 54kg pour 1m75 damn it !
J’encaisse, ne montre rien, comme d’hab’ mais j’en ai les jambes coupées.
Dans quoi me suis-je fourrée ?
L’histoire ne fait que commencer !
A suivre….
Signé Drama Queen.
Black List
Publié : 8 juin 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: andouille, connards, danger, danger public, dramaqueen, escroc, mec, salopard Laisser un commentaire »Il faudrait créer une Black List de tous les mecs qui doivent être évités comme la peste parce que triple connards et andouilles!
Ceux où il est écrit sur leur front “DANGER C’EST UN SALOPARD”, “IL VA TE FAIRE SOUFFRIR, TOURNER EN BOURRIQUE, MANIPULER” ou encore “C’EST UN ESCROC QUI VA TE DEPOUILLER ET ASPIRER TON AME”
Who’s in?
SOLIDARITE FEMININE QUE DIABLE!
Signé Drama queen
LIFE…
Publié : 4 juin 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: art basel, drama queen, Eric Doeringer, miami, richard prince Laisser un commentaire »Publié : 2 mai 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: etienne daho, nouvelle vague, vanessa paradis, weekend à rome Laisser un commentaire »
Weekend à Rome
Publié : 2 mai 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: amour, avion, confessions of a drama queen, drama queen, glace, lingerie, louboutin, pizza, romantique, ROME, sophia loren, talons, voyage, weekend Laisser un commentaire »-WEEKEND A ROME-
Mon amoureux m’amène en escapade romantique à Rome.
Je suis toute excitée, c’est la première fois qu’un homme m’amène en weekend (oui oui c’est vrai)
Cela fait à peine 1 petit mois que l’on est ensemble, que mettre dans ma valise qui, horreur, ne peut peser que 10kg ?
Petites robes sexy mais pas trop, jeans, TOUTE ma lingerie et évidemment talons, talons, talons 6 paires par plus pas moins.
Le jour arrive, j’ai déjà raconté ma phobie de l’avion… et bien LUI AUSSI est phobique
Départ à 6 a.m, nous voilà assis à l’aéroport, blancs comme neige, morts de trouille et moi complètement xanaxée !
Je n’y crois pas mais j’arrive à prendre sur moi et le réconforter pendant tout le vol. (A un moment je lui ai ouvert la bouche et y ai jeté un xanax)
Arrivée à Rome. Wow quelle magnifique ville. So romantic.
Je n’ai pris que des talons à 10cm. Mon homme veut me faire découvrir la ville….à pieds. Moi hors de question d’émettre un gémissement : je suis la reine des talons. Faire cinq fois le tour de Rome pendant trois jours ? Piece of cake !
Arghh damn pavés romains. Il faut être acrobate pour rester en équilibre et paraître sexy.
Je ne montre rien, je gère.
Premier matin, on monte prendre le petit déjeuner sur le toit, sauf que..jogging relax et pas de chaussures adaptées. Je me retrouve à mettre mes escarpins 12 cm. J’ai l’air RIDICULE mais mon homme est halluciné et émerveillé, OUF.
Je termine le séjour sans plus pouvoir mettre un pied devant l’autre, mais glaces, pizza, amour, que demander de plus ?
Signé Drama Queen
New York New York
Publié : 28 février 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: alphabet city, avion, brooklyn bridge, dramaqueen, femme fatale, froid, glam', glamour, gucci, hiver, in the mood for love, justify my love, madonna, massage, new york, ridicule, The Box Laisser un commentaire »-NEW YORK NEW YORK-
Il s’appelait Claude.
Je l’ai rencontré lors d’une crémaillère qu’un ami organisait, il venait de New York hmmmm glam’. D’emblée je ne vois que lui. Mes amies “oui oui il est parfait, tout à fait pour toi! go for it baby”
A l’époque j’ai 24 ans et joue les femmes fatales, hard to get.
On se retrouve à plusieurs dans la cuisine à discuter. J’ai déjà pas mal bu. Sur ce les autres “disparaissent” et nous laissent en tête à tête.
On se met à fumer (non pas des sisi gareth). Je commence à avoir un malaise! (Du haut de ma femme fatale attitude j’en mène pas large) Hors de question de lui montrer: je fais semblant de rien tout en devenant de plus en plus livide. J’en profite qu’il me propose un verre pour m’éclipser et aller m’effondrer sur le canapé. Mal barrée.
Mais non, le lendemain il m’appelle pour me proposer un ciné, moi dans ma panique et timidité légendaire je refuse. Quelle imbécile il repart 1 jour plus tard dans ses contrées lointaines.
Voilà qu’une de mes meilleurs amies déménage là bas. Mais quelle bonne idée je vais l’aider dans son déménagement, quelle amie dévouée je fais!
Je ne manque pas de tenir au courant Monsieur C de mon arrivée.
Surtout ne pas lui montrer que je viens de traverser l’Atlantique juste pour le voir (vous vous souvenez de mon amour pour l’avion) donc je la joue très nonchalante.
Caroline me propose un weekend dans les Hamptons. C’est juste l’ENDROIT où tous les new yorkais branchés passent leur été et où chacun vendrait sa mère, son chat ou son cheval pour y être invité.
Je refuse: voici le meilleur moyen de passer du temps avec lui.
Le jour même il me propose de me faire visiter la ville “telle qu’il la connaît”. Moi, vétue de mon petit shorty et mes nouvelles sandales Gucci je le rejoins.
On visite TOUT New York, de long en large. Au bout d’une heure j’ai mes pieds en sang. Mais toujours hors de question de le lui montrer, chaque minute compte.
Quand on arrive sur le Brooklyn Bridge j’ai une révélation: c’est là, sur ce pont, que je veux me marier…..avec LUI.
Est-ce que j’ai mentionnée qu’il est beau, intelligent l’homme de mes rêves avec lequel je vais fonder une famille super funky?
Après quelques heures j’en peux plus de cette ballade, New York c’est magnifique mais bon, quand est-ce qu’on passe aux choses sérieuses ici??
-”Aïe, j’ai mal au dos, il me faudrait un massage”
-”Ah oui, je suis le meilleur masseur de ces dames”
-”vraiment? fais moi voir tout ça”
On se retrouve chez une amie à lui qui a une table de massage (?) dans Alphabet City (l’endroit le plus malfamé il y a 10 ans). Massage massage et… RIEN! pffff qu’est-ce qu’il fout lui?
Fin de soirée, chez lui, enfin, il m’embrasse. Je sens les mains baladeuses mais HORREUR! Je me rends compte que non seulement je porte le slip le plus moche de ma carrière mais que en plus je suis dans la période du mois interdite. Grrrrr les dieux sont contre moi.
Je le vois le jour d’après et lui fait semblant de rien. Du coup moi pour ne pas perdre la face je fais comme lui mais au fond je fooooonds. Attitude débile qui va me valoir des mois de questionnement interminable et d’écoute en boucle de “All I need” de Air (chaque période sa chanson)
Six mois plus tard, je n’ai pas oublié l’affaire. Tiens si j’allais rendre visite à mon amie pour voir comment elle s’acclimate au rude hiver new yorkais?
Me voici à nouveau en train de traverser l’atlantique (8 heures à côté d’une nana qui pue des pieds, moi en pleine panique xanaxée , je suis au bord de l’asphyxie)
Il fait -20° et je n’ai rien trouvé de mieux que d’emporter dans ma valise mes petits talons, petits tops bien moulants et une veste très jolie mais pas du tout adaptée à l’hiver.
Hors de question de porter ces vêtements amples et chauds qui vont casser ma silhouette. Je ne me rends pas compte que je paraît R-I-D-I-C-U-L-E
Cette fois-ci j’ai pris une chambre d’hôtel (prévoyante ;)
Toute excitée je revois Monsieur. Cette fois, hors de question de tourner autours du pot, je pars à la conquête de l’homme de ma vie, toujours en femme fatale que je suis.
On s’embrasse, on rentre chez moi, faisons nos XY moi aux aaanges!! (tu parles, une des pires expériences sexuelle de ma vie mais non non je suis en renie total)
Le lendemain soir il m’invite à le rejoindre dans un bar. Je mets mon superbe pantalon en cuir et mon petit top à paillettes et m’en vais braver le froid en grelottant. J’arrive et le vois en conversation avec une jeune blonde. Au bout d’une demie heure il me lance “c’est assez évident que j’ai une relation avec cette fille non? qu’est-ce que tu penses d’elle je trouve qu’elle est parfaite pour moi”
ANEHANTIE! COUP DE COUTEAU! Qui est cette salope qui me vole le père de mes enfants??????
Toujours et encore à vouloir garder la face: j’éclate de rire, comme une idiote que je suis au lieu de lui faire la scène de sa vie.
Déprime, Drama, j’appelle de New York TOUTES mes copines de Bruxelles en pleurant et gémissant. (1000€ de facture que mon père va s’empresser de payer, mais en hurlant)
Retour en Belgique, le pire vol de ma vie!
Je suis inconsolable!
Il a en plus le culot de venir à Bruxelles afin de tester laquelle lui convient le mieux: Elle ou Moi. Votre narratrice au lieu de l’ignorer essaye de se montrer sous son meilleur jour. Trop tard la femme fatale n’est jamais choisie. Je regarde l’épisode de Sex and the City, celui où Carrie voit Mister Big choisir la blondasse à elle, et pleure toutes les larmes de mon corps!!! Je suis aussi une KITIE! (est-ce que j’ai mentionné que The Way We Were est un de mes films préférés)
Il va finalement l’épouser et lui faire deux enfants.
Lorsque je déménage à NYC, il y a 3 ans, je prends ma revanche. Je ne l’ai plus vu depuis 8 ans mais Damn, il ne va pas s’en tirer comme ça.
On se donne rendez-vous à The Box, le club le plus décadent de la capitale. Je m’habille avec cette robe qui me va sublimement bien. Cette fois-ci je suis sexy mais élégante, tout d’une FEMME. Je chausse mes talons vertigineux à la semelle rouge, embarque 2 amie et m’en vais le voir.
J’arrive, il me voit et se retrouve la langue pendante. Moi je me rends compte qu’il est petit, gnome, ressemble à un ado attardé habillé en “Yo Man” et entouré de Djeunes funky town! Je n’ai absolument RIEN à lui dire et profite de la première occasion pour m’éclipser. Hahahha La vengeance est un plat qui se mange froid!
Signé Drama Queen
Drama Sister-En Vitesse
Publié : 15 février 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: bruxelles, drama sister, dramaqueen, flamand, ivresse, knokke, papiers, passion, permis, policier, TUNNELS, VITESSE, VOITURE Laisser un commentaire »-En Vitesse-
Cette passion a toujours été là. Je l’ai su dès que j’ai pris en main la vieille voiture miniature en métal de papa. Cela s’est confirmé très vite. A cheval, debout derrière le conducteur, peu farouche, j’encourageais nerveusement mes parents à toujours rouler plus vite….
Peu de temps après mes débuts de conduite sans réserve à la Réserve de Knokke en tant qu’apprenti- conducteur pour les VIP… Je vous invite à partager une aventure sympathique
Un soir, il est presque minuit. Je suis en route vers la nuit. Les rues sont désertes.
Toutes vitres descendues, pas de ceinture de sécu; la musique me détend. L’Ivresse de la vitesse et tous les sens en éveil, je pousse le pied vers le fond sans me soucier de qui peut me suivre…
Ma voiture monte et descend dans les tunnels à toute allure. Youhouuu! J’adore! Probablement trop vite par rapport à la vitesse autorisée mais c’est le moindre de mes soucis. Je n’ai même pas l’idée de contrôler le compteur. Je suis presque pressée.
C’est alors que dans le rétroviseur, des petites lumières bleues s’affolent…. Hmm le plaisir doit s’interrompre. Serait-ce pour moi?
Un petit stress de contrôle. Ahh me voici bandit de grands chemins!
Je quitte le tunnel rapidement, remonte les vitres, coupe la musique, attache ma ceinture.
Le conducteur d’une voiture banalisée sur laquelle brille un soleil bleu, m’indique de me ranger sur le côté. Première réaction… Il est pas mal en fait cet homme. Soupir. Je suis infernale.
Il me demande mes papiers et ceux du véhicule en Flamand. Un peu gênée, je lui répond en toute sincérité que je que je ne les ai point – en Flamand. Ni Carte d’identité, ni permis de conduire, ni papiers du véhicule…
Me voici priée avec force de sortir du véhicule, de mettre les mains sur le capot et d’écarter les jambes. Ouh! C’est comme dans les films!!!
Rien dans les poches à part une carte bancontact et la carte SIS qui est censée “sauver” ma vie au cas où.
Je rajoute rapidement que – pour un flic, vraiment séduisant le mec (oui, tout peut arriver) – je suis pressée, car j’ai rendez-vous à Minuit (il est 23.58) et que vu le DANGER existant à Bruxelles, je ne prends jamais mes papiers lorsque je sors…
Et aussi – Faut sortir rapidement toutes les cartes – que je suis une bonne conductrice, que je ne bois pas, je ne fume pas et que je paie mes impôts.
Il me demande alors si je sais combien cela peut me coûter. Je suis surprise. Je ne comprends pas sa question. Il me demande à combien je roulais. Aucune idée, vraiment. Puis il me demande à quelle vitesse on est censé rouler dans les tunnels… J’hésite et je réponds tout bas en regardant mes pieds. 60 km/heure.
Il s’énerve et me dit que cela fait bien quelques mois que c’est passé à 50 km/heure et que je roulais à plus de 150 à l’heure.
Alors là… Je suis tellement surprise. Je n’ai pas regardé le compteur. Mais je devais tout au moins rouler à 100-120 à la limite. Je réfléchi. 150 au tribunal ce serait vraiment pas une bonne idée.
Il m’annonce alors que cela devrait me coûter au moins 80.000 BEF (oui encore des BEFS… Soit 2.000 euro à l’époque) et 6 mois de retrait de permis au moins. Aouch. Ah non, plus de permis?? C’est la fin de ma vie. Je suis dépitée.
Mais tout aussi rapidement, il me dit en français pas terrible, que j’ai de la chance parce que c’est Noël. Son collègue a pas du tout l’air d’approuver la nouvelle, mais ne dit rien.
Je lui aurait bien demandé son numéro de téléphone, mais vu les circonstances.. J’ai pris la poudre d’escampette.
VALENTINE’S D
Publié : 14 février 2011 Filed under: Drama Queen, Drama Sister | Tags: fire, heart on fire, st velentin, valentin's day Laisser un commentaire »“L’AMOUR PHYSIQUE EST SANS ISSUE”
Drama Queen-Sisi Garette
Publié : 14 février 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: boîte, cartier, cigarette, drama queen, dunhill, frisk, fumer, fumeur, marlboro, saoul, sisi, tabac, time, vacances Laisser un commentaire »“Sisi Garette”
J’ai 7 ans. Ma mère fumait des Cartiers (oui rien que ça ;))
J’entraîne une amie, on se cache et on « crapote »
Une « grande » nous surprend… mazette on se prend le savon de notre vie !
Je continue à piquer les cigarettes de ma mère au gré de ses « modes ». Je passe des Cartier au Dunhill, Marlboro et beurk les TIMES !
J’ai pu au moins me familiariser avec toutes les possibilités.
Mes 12 ans. Philippe, toujours lui. On se retrouve dans les toilettes de l’école (ben oui, where else ?)
On se met à fumer, avoir la nausée, mais évidemment hors de question de le montrer. (c’est sa première cigarette)
Vu que c’était un moyen de me rapprocher de lui, me voilà fumeuse !
13 ans, pour fumer en cachette dans ma chambre, je fais croire à ma mère que les quantités de parfums qui arrosent ma chambre sont là parce que je tue les moustiques.
3 mois plus tard, elle me surprend la clope au bec. Le tout dans la vie c’est de ne JAMAIS se faire prendre (ou pendre)
14 ans. On sort en cachette dans une boîte. Je fais ma première expérience cigarette/alcool. Je suis tellement saoul que je ne vois plus RIEN et me cogne contre tous les poteaux.
Flore ne sait plus quoi faire, je suis quasi à 4 pattes au milieu de la piste.
Il faut qu’on parte mais impossible de me laisser rentrer chez moi dans cet état.
Elle me fait faire les 100 pas devant chez moi, boire du coca pour essayer de me dé-saouler. Heureusement, elle y arrive un peu parce que en rentrant, ma mère nous attend bras croisés. Nous : « Ah, on est allées faire un tour dans le quartier, on n’a pas vu l’heure » (il est 3 heures de mat’).
Comme je le disais, ne JAMAIS se faire pendre !
15 ans, vacances. Ma mère débarque dans ma chambre. De peur qu’elle me sente j’avale la boîte entière de Frisk. J’en ai les larmes aux yeux, elle croît que je pleure encore de mon chagrin d’amouuuuur (oui encore Philippe)
Puis marre de me cacher. Je fais ce que je veux avec mes cheveux. Je revendique ma fume attitude. A la maison ! Mes parents désespérés ne savent plus quoi faire de ce cas social (me).
15 ans de servitude suivent. Pas vraiment servitude parce que j’ « aime fumer ». Hmmmm tellement bon ce goût mélangé de goudron, ammoniac et tabac. Miam Miam !
J’arrête, du jour au lendemain. « Quoi ? Toi tu arrêtes ? Impossible, tu vas jamais tenir »
Du coup, par challenge, pour leur montrer, ça fait 10 ans ! (Eux sont jaloux je le sais,. Oui oui)
Fumeur un jour fumeur toujours ?
A suivre…
Signé Drama Queen.
Drama Sister- Chapitre 7
Publié : 8 février 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: aventure, équitation, côte d’azur, champagne, faire du stop, goude, Groenendael, hippodrome, hollandais, jean-paul, privée, ramatuelle, réception Laisser un commentaire »“Champagne Cavalière”
J’ai, comme je l’ai déjà expliqué, compris très tôt que tout ne s’obtient pas forcément de la manière la plus courante et qu’il faut savoir mettre à profit les ressources créatives potentielles.
L’équitation se pratique de manière très diverse, comme tous les sports. Dans les manèges, les chevaux sont généralement éduqués à l’automatisme brut. J’aime les chevaux vifs, nerveux et imprévisibles. Donc, impossible pour moi de monter des chevaux de manège. Or, mes priorités n’ont pas la place pour un cheval particulier trop encombrant. Pour avoir l’accès à de bonnes montures, autant les choisir… Je propose donc par annonce de monter des chevaux pour les propriétaires en manque de temps.
En peu de temps, me voici Cavalière à l’hippodrome de Groenendael. J’ai la chance de monter régulièrement et librement (sans dépense aucune si ce n’est l’essence pour m’y rendre) les 2 chevaux d’une femme d’ambassadeur qui doit s’occuper de son mari le week-end. Time sharing idéal!
Le 15 juillet, par une belle après-midi ensoleillée, je me ballade en forêt. Mon cheval est particulièrement joyeux. En fin de journée, nous rentrons à l’écurie. Devant les tribunes, je fais quelques pas de danse sur la piste et constate qu’une assemblée m’observe et m’encourage! Ni une, ni deux, j’en rajoute. La foule m’acclame!! Je termine ma représentation et rentre la monture à l’écurie. Avant de quitter l’hippodrome, je passe devant l’entrée de la réception privée, illuminée de manière féerique, au couché de soleil en lisière de forêt. Je décide d’aller prendre un verre avec les spectateurs et me présente. Après quelques coupes de Champagne – ma boisson préférée-, je vais rejoindre mes amis pour le départ vers le Sud.
Ce soir là, je pars avec des amis pour la Côte d’Azur. Nous allons passer quelques jours à St Tropez à l’occasion de la fête nationale. Nous avons rendez-vous à la pompe à essence à l’entrée de l’autoroute. Je gare ma voiture et j’attends…. une heure! Toujours pas de nouvelles de mes compagnons de voyage. Impatiente… je téléphone. Le couple vient de se disputer et a décidé de ne pas venir en vacances! Mais moi, j’ai pris congé! Je suis prête, ma valise pour unique compagne et absolument pas envie de faire la route seule de nuit… Que faire?? Toute enivrée et intrépide, je décide de faire du stop… jusqu’à Ramatuelle.
Il est 22h. Pas question de lever le pouce… Trop peu pour moi. Je vais choisir une voiture et un conducteur. J’avoue, les possibilités étaient restreintes. Je crois que la plupart des personnes auxquelles je me suis adressées m’ont prise pour quelqu’un d’autre ou pensaient qu’il s’agissait d’une caméra-cachée… Mais en 30 min., je trouve le premier véhicule qui me conduira dans la nuit à mi-chemin, au départ de la route de Napoléon. Un marchand de voiture est venu prendre possession d’une grosse jeep à Anvers et descend vers les montagnes où ces véhicules sont d’une vraie utilité pour les paysans et donc recherchés.
Même si l’homme me semble bien sympathique, j’ai passé la nuit à lui faire causette! J’avais tellement peur de m’endormir une fois l’euphorie du Champagne écoulée…. Finalement très sympa.
A l’aube, nous prenons ensemble le petit déjeuner. Je dois reprendre la route vers le Sud. A la pompe, très peu de véhicules descendent vers St Tropez… Et au bout d’une heure, je commence à prier pour que quelqu’un veuille me prendre. Un chauffeur de camion m’indique une autre pompe où les touristes s’arrêtent et me voilà en camion…en route vers l’autre pompe.
Une fois sur place, je fais peur à de nombreux conducteurs qui refusent systématiquement mon offre. Et puis, quelle chance, un Monsieur Hollandais, dans une magnifique berline de luxe, après mûre réflexion, m’indique de prendre place. Depuis ce jour, ma vision des Hollandais s’est métamorphosée! L’architecte de renom descend par la route avec la voiture, alors que Madame descend en avion. Il m’a déposé à mon hôtel à Ramatuelle pour ensuite directement continuer sa route…
Les vacances ont commencé sur les chapeaux de roues.
Signé Drama Sister
Oui
Publié : 7 février 2011 Filed under: Drama Queen, Drama Sister | Tags: flashbacks, goodbye, hurts Laisser un commentaire »Drama Sister-Chapitre 6
Publié : 1 février 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: accidents, adrenaline, chevaux, demi moore, equestre, frankfort, secours, slow motion Laisser un commentaire »“Slow Motion”
Je compris très tôt l’avantage de certains accidents équestres.
Notamment, le grand plaisir de l’instant puissant “slow-mo sans-sation”. J’adore! L’instant infime où le cavalier se fait éjecter de sa monture, où tous ses sens sont déconnectés. La vision enregistre l’image au ralenti, comme dans un film.
Cette particularité permet de profiter au maximum d’une chute éventuelle sans se soucier des fractures ou cicatrices qui s’en suivent, puisqu’on ne ressent physiquement absolument rien. En tout cas pendant quelques minutes.
A chaque fois, où je me suis littéralement écrasée sur le sol, en piste, dans le sable, ou dans les arbres, cette faculté a été systématique.
Donc, j’en déduits que c’est automatique. J’ai du m’extasier une centaine de fois: Wouuuahhh! Excellent! Encore une fois!
Il me faut toujours quelques minutes pour m’assurer que mon corps est toujours entier. La liste du check-up comprend l’articulation des membres, l’analyse des matériaux restés collés à la peau et liquides divers dégoulinants.
Toujours difficile de savoir, sans miroir et en pleine forêt, qu’elle est l’origine du fluide qui se promène sur le visage. Est-ce de l’eau? Est-ce du sang?
En général, lorsque l’on se relève ou s’assied (en fonction de la violence du choc, parfois il est difficile de se relever tout de suite), après avoir vérifié l’état de fonctionnement général, il est facile d’observer les regards des autres participants ou des passants.
C’est un bon indicatif du degré d’urgence. Ensuite, il est toujours possible de se tâter où ça commence tout doucement à faire mail. Comme un membre engourdit, petit à petit, les sensations reviennent.
Je vous rassure, je n’ai que séquelles que de 5 chutes… Quelques cicatrices ici et là. Ca fait mon charme.
Bon d’accord, celle au niveau du genou droit n’est pas des plus sexy, je vous l’accorde. Mais j’imagine que les nouvelles techniques au laser vont m’aider à faire disparaître celle-ci…
Faudrait d’ailleurs prendre rendez-vous avec ma jolie doctoresse, qui avec les années ressemble presque à Demi Moore en plus blonde.
C’est un peu similaire à l’effet “atterrissage glissant sur la piste” des avions dans la pluie ou la tempête. Je me souviendrai aussi toujours d’un atterrissage à Frankfort où, à l’époque assise à l’arrière du petit avion, j’avais adoré le glissement latéral inattendu de la queue de l’appareil. A gauche, à droite, à gauche… Mais où va-t-on s’arrêter? Par contre, c’est vrai que cette expérience-là n’a pas été vécue au ralenti et sans-sation.
J’imagine que l’hormone de “secours” systématique n’a pas été déclanchée. Comme quoi, rien n’est automatique dans l’adrénaline.
Signé Drama Sister
Drama Queen-Xanax
Publié : 28 janvier 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: amour, artiste, Cassavetes, drama, dramaqueen, gena rowlands, gloria, sculpture, spectacle, xanax Laisser un commentaire »-Alors, comment c’est d’écrire sous xanax?-
Essayons….
Oui je suis à nouveau dans un épisode Drama (comme quoi il n’y a pas d’âge pour en manger!)
Mon histoire rocambolesque avec F.M:
Avec lui, notre passe-temps favori était de nous donner en spectacle, dans la rue devant tout le monde.
C’était à peine si à la fin de chaque représentation les gens nous applaudissaient pas: Pleurs, je pars, il me court après, je reviens, je l’empoigne contre le mur, il hurle, il part, il revient puis on se jette dans les bras l’un de l’autre et on s’embrasse en pleurant!
Disons que quand je l’ai rencontré, il était écrit en grand au dessus de sa tête “Attention psychopathe danger” et moi: Ah oui ça me plaît je fonce. Pseudo artiste raté débile et moi qui trouvait ça génial. Ses sculptures macabres auraient fait peur à un mort et moi je les exposais dans mon salon en essayant de convaincre mes amies de les acheter “parce qu’elles avaient une âme”: Non vous ne les voulez pas? Mais vous n’avez rien compris à l’art (moi non plus!) Elles vous font faire des cauchemars ah mais c’est bien ça, cela veut dire que votre imaginaire réagit à l’émotion procurée par ces magnifiques pièces
Mes parents commencent à s’inquiéter au sujet de ma santé mentale: Hum, es-tu certaine que ce garçon est bien saint d’esprit et par la même occasion, l’es-tu toi?
Pfff eux aussi n’ont rien compris à la vie et à l’amouuuur.
Je comprends enfin au bout de un an que ce psychopathe est à mettre à la poubelle.
Là commence le harcèlement. Un jour où j’étais en visite à Bruxelles, il repère mon repère et campe devant le building. Je me mets à marcher à quatre pattes de peur qu’il ne me voit par la fenêtre!
Ensuite, il simule son suicide afin de voir ma réaction.Mazette!
Je vous le dis ma période “dark side of the moon” ne fait que commencer, en allant crescendo of course sinon ce ne serait pas drôle et je n’aurais plus rien à vous raconter.
Aujourd’hui cet homme s’est reproduit, ces choses là devraient être punies par la loi! Non assistance à personne en danger! Brrrrr
A Suivre…
Signé Drama Queen
(euhh je pense m’en être bien sortie?)
Mmmmmm
Publié : 26 janvier 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: alexander mcqueen, björk, confessions of a drama queen, dramaqueen, nick knight Laisser un commentaire »Drama Sister-Chapitre 5
Publié : 26 janvier 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: argent, chateau, cinéma, drama sister, fringues, Golf du Zoute, La Hulpe, Le Zoute, luxe, mode, serveuse, showroom, VIP Laisser un commentaire »-La valeur de l’argent-
Je dois mon confort modeste à mon éveil opportuniste comme expliqué précédemment, mais également au fait que mes parents ont toujours étés économes et prudents dans leurs investissements et leurs dépenses.
Ils ont d’ailleurs la chance, à l’heure actuelle, de pouvoir bénéficier d’une vie assez confortable et de profiter de leur retraite à longueur d’année dans le meilleur des mondes – sur La Terre.
C’est vrai que c’était frustrant, en tant qu’étudiante, de ne jamais recevoir d’argent de poche. Mais au bout du compte, j’ai compris très tôt la valeur de l’argent.
A 14 ans, j’ai pu m’acheter mon premier objet: un renard en faïence des années 20. Je l’ai encore! Ensuite, à 15 ans, mon premier sac à main. J’ai ai fait don plus tard lorsque j’en avais quelques uns.
Dès 16 ans, je participais à un maximum d’actions commandos de marketing. J’enfilais par exemple des déguisements minuscules en plastique à Kinépolis, je jouais une mariée “à gagner” au Château de La Hulpe, un pot de fleur au salon de l’auto, un chauffeur –sauvage- VIP au Golf du Zoute (Ndlr: j’avais obtenu mon permis 2 semaines plus tôt; en prenant possession de la voiture neuve du service pour la conduire à la mer, je devais demander à mes collègues de m’encadrer pour monter sur l’autoroute… Quel stress!!), une hôtesse VIP au salon du cinéma ou à Francorchamps…
Des aventures de toutes les couleurs au cours desquelles j’ai rencontré un bon nombre de petits malins mais aussi quelques grands managers de la communication évènementielle belge.
Pendant mes études supérieures, les cours étaient obligatoires.J’avais bien essayé de trouver un job comme tout le monde dans un tea-room, mais au bout de 3 jours, je me faisais insulter par un client et mis fin à ma carrière de manière anticipative.
Un client qui venant prendre son petit déjeuner, me semblait fortement déprimé. Avec mon enthousiasme communicatif, je me sentais dans l’obligation d’être son Soleil. Avec beaucoup de tact, j’essayais par tous les moyens de le faire sourire. En réponse, il avait commencé à m’insulter et me menacer… Jusqu’à ce que tous les petits vieux du tea-room prennent ensemble ma défense contre l’homme en furie… Un choc… Et donc une démission.
Il me fallait trouver d’autres débouchés.
A la recherche de ressources financières faciles, je saisis l’opportunité de travailler en showroom de mode 2 fois par an pendant 1 à 2 mois. L’argent facilement gagné qui me permettait de subvenir à mes besoins et de recevoir des fringues de luxe. Génial!
Évidemment, il fallait trouver une astuce pour pouvoir m’absenter des cours. Je suis donc allée voir le directeur de l’école pour lui faire part d’un grand drame socio-économique inexistant qui touchait ma famille. J’expliquais que je n’avais pas le choix et que je devais gagner ma vie.
Le directeur ne posa aucune question et m’autorisa à m’absenter des cours.
C’était tout vu!
Signé Drama Sister
Drama Sister-Chapitre 4
Publié : 18 janvier 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: amitié, confessions of a drama queen, drama sister, manipulation, pantere Laisser un commentaire »“Manipulation & opportunisme”
Très tôt, j’ai compris l’avantage de la manipulation. Petite fille déjà, le meilleur exemple était la manipulation de mon papa. Têtue comme j’étais déjà, je n’écoutais que difficilement les recommandations.
Papa était, il y a bien longtemps je vous rassure, du genre sévère. Lorsque sa voix devenait menaçante, il me suffisait de lever les bras vers le géant et de dire “mon papa chériiiiiiiiii” et tout à coup, il oubliait toute raison de se fâcher… Très efficace! Je vous le recommande.
Plus tard, à 11 ans, j’eu la chance de tomber de cheval et de me casser la clavicule droite au début du mois de juin. Juste avant les examens, cela tombait à pic. Difficile d’écrire.. He he! Vu mon opération et toute l’attention portée sur ma “pauvre personne” qui venait d’être opérée et tout juste de sortir de l’hôpital…
J’ai eu droit à un traitement de faveur tout à fait adorable. Pas d’examen écrits et tout le soutien digne d’une grande opérée à tous les examens oraux. J’ai adoré cette proximité et la compassion des professeurs. Le jeu de la victime semblait être également très efficace et me comblait de paresse dans l’étude.
Et puis, entre-nous, une cellule spéciale pour enfants affectés à l’hôpital, c’est aussi une expérience à vivre! La mémoire est telle qu’elle nous permet d’effacer la douleur. De mon séjour à l’hosto à mes 11 ans, je ne garde qu’un souvenir heureux! Très heureux même avec mes condisciples. Une dizaine de cas, tous étranges: appendicite, maladies intellectuelles et virus bizarre, glande masculine à supprimer et autres variations incompréhensibles pour des gosses. Nous passions nos journées à sauter sur les lits, chanter, faire du chahut et appeler en permanence les infirmières qui tournaient en chèvres!! Et puis ma grande tante, Tante Margot, venait me dire bonjour régulièrement avec beaucoup de douceur, ce qui m’a rendu la visite hospitalière vraiment sympa.
Ensuite, pendant les études. Mes points étaient en général de niveau plus que correctes, mais en changeant d’école, c’était vraiment difficile d’égaler le niveau de l’élite de ma classe. Et comme mes parents n’avaient pas les moyens financiers utile pour des cours privés… J’ai du apprendre à me débrouiller.
A l’époque, j’ai vite compris qu’il fallait mieux être copain avec le meilleur de la classe et assis à ses côtés. Mais pas toujours évident… Et souvent ennuyant.
Une autre solution utile consistait à s’intéresser à ceux qui bénéficiaient de cours particuliers octroyés par les professeurs habituels. Ils jouissaient, comme j’ai pu le constater, de conseils payants généreux … Et qu’avec ces derniers, il était possible d’obtenir des détails sur les questions d’examens. Le jeu en valait la chandelle.
C’est la même chose pour les Amis. Sans vouloir paraître opportuniste dans ce cas, je vous confie un conseil reçu d’une Ami très bénéfique. Il y a quelques années, il m’a dit qu’il convenait, pour réussir, de s’entourer des plus influents et des plus intelligents car ils nous tirent naturellement vers le haut.
Pour ma part, j’ai compris que j’étais particulièrement attirée par ceux qui pratiquent des activités qui m’intéressent, ou qui me font envie et donc, que je peux admirer et aimer sincèrement. Il est clair que l’on a ainsi l’opportunité d’en connaître plus dans ces domaines, d’être sincèrement attentif et captivé par l’activité de nos amis.
Une décision qui a été plus difficile à appliquer, j’ai appris à m’entourer des personnes positives et enthousiastes. Dans notre mode de vie moderne, la joie est communicative tout autant que la dépression. J’en conviens, nos amis ont parfois besoin de soutien et il faut aussi être là pour eux dans ces moments précis, mais nos amis doivent aussi regorger de joie et d’expression…
Rien de pire que des amis qui vivent dans l’indifférence et la monotonie.
Signé Drama Sister
Drama Sister-Chapitre 3
Publié : 15 janvier 2011 Filed under: Drama Sister Laisser un commentaire »-Asexuée-
Mon meilleur ami m’a dit un jour: “S’il te plait! Je te supplie… Arrête de dire à tout le monde que je suis ton meilleur ami!”
J’étais presque choquée, prête à me mettre à pleurer (assez facile, surtout vers le 28ième jour).
Pour me réconforter, il m’explique que le terme Meilleur Ami, pour un homme, c’est totalement péjoratif.
Je suis d’autant plus perplexe, que pour moi, c’est une pensée réelle et puissante. D’autant plus, puisqu’il est vraiment mon Meilleur Ami! Il n’est pas mon frère, en qui j’ai une confiance totale et sans limite. Il n’est pas mon amoureux pour qui j’éprouve tout sauf de la confiance. Du fond de mon coeur, je pense que je l’aime comme mon Meilleur Ami.
Il continue et me dit qu’aux yeux de ses copains, c’est la gêne car…. Tenez-vous bien… – Et là, je suis vraiment bouche bée – “une femme ne couche jamais avec son Meilleur Ami!”
Aurais-je pu voir en lui un être parfaitement asexué? Le fait de représenter une femme a ses yeux ne m’avait pas échappé mais… C’est vrai, j’avais négligé cette question car elle n’entrait nullement en ligne de compte. Et si elle avait un jour légèrement éveillé une envie, la réalité en avait décidé autrement.
Une évidence c’est alors imposée à moi… Mon Meilleur Ami aurait – encore, après toutes ces années – souhaité coucher avec moi. Mais encore, et surtout!, il ne voulait pas que les autres puissent en conclure que nous n’avions ou n’allions jamais coucher ensemble. Haaaa… Mon Dieu! Pour une femme, c’est finalement assez facile de dormir mains-dans-la-main avec ses Amis…
Et de là, il m’informe en toute simplicité que “un homme a toujours envie de coucher avec sa Meilleure Amie” et il confirme là une différence évidente entre l’homme et la femme. Donc… à savoir… Ne soyez pas dupe de la relation que votre compagnon entretient avec ses “meilleures amies”. Et ne soyez pas dupe de l’idée qui se cache derrière la tête de vos Amis à votre sujet!
Signé Drama Sister
Drama Queen- Moving out
Publié : 15 janvier 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: bruxelles, confessions of a drama queen, déménagement, fashion, Hedi Slimane, londres, paris, stilletos Laisser un commentaire »-Déménagement-
J’ai déjà déménagé 21 fois dans ma vie (vu que j’ai 35 ans cela fait une moyenne de 1,6 par an), voici l’une d’entre elles.
J’ai 22 ans, je décide d’aller m’installer à Londres pour quelques mois. La boite pour laquelle je rêve de travailler vient de m’offrir un stage.
En avant toute!
On est J-12 heures. Je me dis qu’il est peut-être temps de préparer mes valises.
Sauf que, j’ai laissé toutes mes valises à Bruxelles.
Il est 22h, mon train part à 09h, plus possible d’aller acheter de quoi emballer.
Je fouille, je trouve des petits sacs. Il me faut donc toutes mes affaires d’hiver, toutes mes chaussures, mes robes de soirée (je vais travailler dans la mode il faut que j’assure). Toute ma lingerie, mes produits de beauté. Bien sure des livres, CD.
Cela me fait un total de 20 pièces de bagages!
Le lendemain matin j’appelle un taxi pour me rendre à la gare, il a failli s’étouffer en voyant mes bagages (mais vous allez où comme ça?)
Arrivée à la Gare du Nord, je me retrouve plantée à l’entrée avec mes affaires. On est dans une gare française: pas un seul chariot! Je fais appel à un porteur qu’un gentil monsieur m’a indiqué.
On m’amène jusque la voiture, là j’envahis carrément TOUT le compartiment réservé aux valises.
Hum…. à Londres même scenario en pire: je me retrouve sur le quai, seule, je ne connais rien de rien, pas de chariot, je vais pleurer!!
Un chauffeur m’attends en bas, je l’appelle (vive les portables), il vient à mon secours lui aussi ouvre des yeux ébahis en voyant toutes mes affaires.
On réussit tant bien que mal à tout transporter jusque la voiture et ensuite à faire 5 allers et retours en ascenseur pour monter le tout dans mon studio.
Un mois plus tard, je décide de déménager. Une amie m’a proposé de vivre dans l’appartement qu’elle partage avec 2 coloc’
Elle est à l’étranger mais me donne le numéro de Jo, une des deux filles.
Il faut savoir que de premier abord je ne suis pas un personnage très sympathique. Etant extrêmement timide, cela passe en général pour un air hautain et dédaigneux. Jo, c’est pareil.
Je sonne, elles vivent au 5è étage SANS ascenseur.
Je commence à monter 2 valises en main.
Arrivée là haut, Jo m’accueille glacialement avec son petit ami qui lui est sympa et me propose de m’aider avec mes affaires.
Le pauvre! 6 allers retours sur 5 étage!
Elle bouche bée devant mes sacs qui ont littéralement envahis le salon. Aïe ça commence plutôt mal.
Elle me laisse, me donne les clés et s’en va dormir chez Boyfriend.
Moi par sécurité je ferme la porte à clé, GROSSE ERREUR
Le matin je me lève pour aller travailler, je m’habille, prête à partir.
Impossible d’ouvrir la porte!!!! Je suis enfermée dans cet appart au 5è (oui, j’ai envisagé de descendre par la gouttière douteuse mais ayant un vertige plus que terrible j’ai renoncé)
J’essaye d’appeler Jo pour qu’elle vienne à mon secours, son portable n’est pas joignable.
Je suis déjà en retard d’une demie heure au travail!
Allez expliquer à votre boss que vous ne pouvez pas venir parce que coincée à l’intérieur de chez vous!
Pas le choix, j’appelle…
J’ai été la risée du bureau jusque mon départ 3mois plus tard!
Finalement, par miracle, Jo passait par là. Elle comprend vite ma stupide erreur. Nous passons une heure à essayer de me débloquer
Ouf! Libre!
Ca a eu le mérite de briser la glace, on ne s’est plus jamais quittées!
A suivre…
Signé Drama Queen
Drama Sister- Chapitre 2
Publié : 15 janvier 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: black orchid, confessions of a drama queen, drama sister, eurostar, eva, gare, panique, perruque, rencontre Laisser un commentaire »-Black-
Fin juillet. Nous avons rendez-vous à la gare et mon sang s’affole. Vais-je pouvoir le reconnaître?
Comment faire pour redevenir cette autre femme, insouciante, de ces quelques jours; qui en rien ne me correspond dans le moment présent ou qui plutôt incarne l’une de mes pulsions réveillées à l’époque par l’ambiance de cette douce soirée du mois de juin?
L’éventail de possibilités s’offre à ma vue et, dans un sac caché au fond du dressing, je retrouve une perruque afro, des chaussures à talons hauts, une mini jupe et – je vais le chercher gare du midi – un top léger en léopard. Avec l’aide des crayons, je dessine des smokey eyes (couleur charbon) et des lèvres pulpeuses. Ensuite, je couvre mes lèvres d’un rouge brillant et glacé.
Eva, Je ne me reconnais pas… . Et c’est tant mieux. Dans la jungle de la gare, je passerai presque inaperçue.
J’attends et je guette. Mon coeur bât de plus en plus fort. Et…. si je ne le reconnais pas? Hmm… Je panique. Je tourne en rond, je tourne sur place, j’ouvre les yeux tout grand. Quelle position adapter? Devrais-je m’appuyer contre une colonne? Contre un mur? Ai-je besoin de soutien? Non, je risquerais de ne jamais le voir. Retournons au centre de la galerie. Mes jambes s’encourent… Dois-je adopter une position élégante? Non, non pas avec mon “déguisement” cela paraîtrait louche. Alors, allons-y pour la position sexy. Mais comment faire? Soupir, j’ai chaud… L’ivresse me tourne la tête. Hop.. Le bassin vers l’arrière (tout ce que j’ai désappris aux cours de danse classique de mon enfance). Je me cambre, une jambe tendue, l’autre pliée et le pieds se pose en retrait du côté opposé. De quel côté va-t-il m’apparaître? Je me dandine d’une jambe sur l’autre. Le pied droit à l’avant, puis à l’arrière… Sauts de chat. De profil, de dos, je me retourne. Restons tranquille… Quand va-t-il me voir? Va-t-il me voir?
Le flot des voyageurs de l’Eurostar s’écoule avec force et des voix anglophones m’entourent. Je manque d’oxygène. Tout s’accélère, tout ralenti, je ne vois plus rien que des ombres de personnes habillées de costumes sombres sans visage. Le regard engouffre tous ces voyageurs qui envahissent la galerie. Même avec ma dégaine sexy minimale afro maximale, je ne sens aucun regard se poser sur moi… Et si j’avais été capable de voir? J’aurais sans doute pris peur des étrangers masculins dans ce lieu on ne peut plus dangereux (ndlr, la gare du midi est quand même considérée par la police Bruxelloise comme l’un des hauts-lieux de l’agression dans la capitale Européenne).
On me bouscule. Je suis totalement affolée. Et dire qu’à l’instant présent, quelque part dans le monde, dans des gares multiples, des âmes paralysées sont transpercées de spasmes chauds à la limite de la perte de connaissance. Pas besoin d’alcool…
Et puis tout à coup, tout se fige. Je le reconnais! Mais… Tout aussi soudainement, je prends conscience de mon déguisement ridicule. Mon coeur s’arrête. Comment va-t-il me juger. Elle tapine l’Africaine?…
Il croise mon regard, se détourne aussi tôt. Ses yeux semblent tout à coup s’interroger et son mental sursauter. Eh oui, c’est bien moi! Je crie en pensées. Il se retourne pour mieux me voir. Je souris timidement et de sorte fait disparaître une seconde tous les excès de mon accoutrement et du maquillage. J’ai honte? Ahhh… Peut-être… Mais qu’importe? Ressaisissons-nous. Je me dois d’assumer mes faits et gestes. Je ne bouge pas et je lui souris avec un regard séducteur. Il regarde parterre et s’en va dans l’autre sens… Comme je le comprends!
Je ne le quitte pas de vue, je suis bouche bée… Il s’en va?! Il relève les yeux et je vois apparaître un sourire en coin sur ses lèvres. Il est séduit par cette fausse black sexy avec sa grosse bouche rouge, sa perruque noir afro courte sous laquelle se cachent mes longs cheveux châtain. Il se retourne à nouveau et revient sur ses pas. Il se dirige vers la sortie. Je l’accompagne sans un mot. Je tourne autour de lui, comme s’il était un “client”. Il ne me touche pas… Je le précède pour lui montrer le chemin et – Mon rôle me colle à la peau.
Une fois arrivés à la voiture, je lui ouvre la portière – à l’ancienne – et ensuite me glisse derrière le volant. Je dégage ma tête restée serrée dans le filet noir et libère les longues mèches de cheveux brillants qui tombent voluptueusement sur les épaules. Adieu Eva! Je jette la perruque à l’arrière d’un mouvement fluide. Puis, je déglace le rouge de mes lèvres d’un geste du poignet. Comme si je venais de commettre un vol.
En route, à ciel ouvert… Le ciel est bleu!
Signé Drama Sister
Introducing Drama Sister
Publié : 15 janvier 2011 Filed under: Drama Sister | Tags: amber valenta, confessions of a drama queen, drama sister, intense, veleur, vivre, warwick saint Laisser un commentaire »-Who is she?-
Après de nombreux écrits toujours inédits, je saisis l’opportunité offerte par ma Chère et Tendre Sister the Drama Queen.
La vie est une véritable aventure et chaque jour, chaque instant qui la compose est une incroyable histoire.
Un peu comme les livres, ces aventures s’enchaînent et ne se ressemblent pas. Notre propre bibliothèque est la plus riche.
Elle s’écrit sur un cocktail de joies et de peines, de douceur et d’amertume, dans le présent, le passé et le futur. Et si un jour les mésaventures tragiques nous font perdre conscience, si un jour on a tendance à l’oublier, souvenez-vous de ces quelques lignes. Souvenez-vous que la vie est le plus beau cadeau que nous ayons reçu.
Contrairement à ma Sweet Sister, je ne pourrai pas vous relater mes expériences – réellement vécues – dans l’ordre réel… Car les écrits de mes émotions ne se livrent que par chapitres arrachés et découpés en collages fantasques et ne pourront vous être délivrés qu’en temps voulu.
Toutes les femmes qui se cachent derrière le miroir et parfois prennent la direction de mes faits et gestes sont certes vives à leur manière, mais restent mystérieuses à mes yeux.
Je viens d’avoir 35 ans. J’ai décidé de ne plus me poser ces questions élémentaires et existentialistes quant à l’objet de la vie, de notre vie à tous et principalement de notre rôle à nous toutes, les femmes au sein de la société. Quel est notre rôle? En général, et à moins de s’instruire spécifiquement sur le sujet, trop peu de professeurs au cours de la vie se penchent sur cette question.
Combien de parents éduquent les enfants à la prise de conscience de la réalité? Le sujet est trop délicat? Cette question bien trop lourde d’importance pour même oser l’aborder? Même à l’heure actuelle, en notre ère de hautes technologies, c’est un sujet presque tabou et son approche ou sa mention provoque souvent des réactions de rejet.
Lorsque je m’écoute, lorsque je regarde et observe les personnes qui croisent mon chemin, je ressens cette pression forte à laquelle nous sommes toutes et tous confrontés. Cette pression personnalisée dans un état de solitude. Une solitude implacable, toute relative et finalement acceptable.
J’aimerais ouvrir vos yeux et vos sens à la réelle valeur de la vie. Et la vie file à une vitesse… Quelle ivresse! Alors vivez intensément, respirez, sortez de chez vous. Toutes mes aventures sont nées, je pense, d’un dicton simple “fais toi peur une fois par jour”.
La peur n’existe que si tu lui permets d’exister.
Voici donc le remède de toutes tes anxiétés, ma soeur chérie!
Signé Drama Sister
Inspiration
Publié : 15 janvier 2011 Filed under: Drama Queen Laisser un commentaire »-The Velvets-
“Here she comes, you better watch your step
She’s going to break your heart in two, it’s true
It’s not hard to realize
Just look into her false colored eyes
She builds you up to just put you down, what a clown‘Cause everybody knows (She’s a femme fatale)
The things she does to please (She’s a femme fatale)
She’s just a little tease (She’s a femme fatale)
See the way she walks
Hear the way she talks”— The Velvet Underground
Drama Queen sur Wikipedia
Publié : 15 janvier 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: drama queen, femme fatale, scarlet O'hara, wikipedia Laisser un commentaire »-Wikipedia-
En allant sur Wikipedia, lorsque vous tappez le mot Drama Queen cela vous revoit à ce lien:
http://en.wikipedia.org/wiki/Femme_fatale
et à celui-ci également: http://en.wikipedia.org/wiki/Scarlet_O’Hara
Plutôt pas mal ;)
Drama Queen- Love Hurts part II
Publié : 15 janvier 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: confessions of a drama queen, drama queen, eric stanton, love, love hurts Laisser un commentaire »-Suite et fin-
Il y a des jours où c’est fatiguant d’être moi. Si si je vous assure. Des fois je regarde mon chat en me concentrant et espérant un transfert qui n’arrive pas!
Quelle vie il a . Si je me réincarne je veux l’être en Arthur. Enfin, Arthur élevé par moi évidemment. Spoiled cat!
Donc, où en étais-je?
Oui, Philippe part II et fin:
Un an est passé. J’ai 12 ans. Je me suis arrangée pour pouvoir sécher les cours de gym. Bonheur c’est juste l’heure à laquelle il est dispensé de Néerlandais!
On passe cette heure bénite à parler sans fin, se découvrir, se chamailler.
Le jour J arrive, il me pousse ds les toilettes et m’embrasse ! Quel homme galant, il sait y faire avec les femmes
Youpiiiii je vois les cieux s’ouvrir et les anges me regarder (clin d’œil à mon amie A)
Je fais évidemment semblant de me débattre : « Non, non, j’ai dit non pour qui me prends-tu! enfin, ouiiiiiiiiiiii ». Je suis sur mon nuage, je flotte : on est « ensemble »
Sauf que je ne savais pas qu’il était avec…10 autres !
Moi au lieu de prendre mes jambes à mon cou je trouve ça normal la polygamie.
En bref, ce mec va me faire tourner en bourrique pendant encore 2 ans, je vais me rendre compte que une de mes meilleures amies fait partie du lot, je vais m ‘effacer pour faire semblant de tomber amoureuse de son frère à elle tout en étant encore raide dingue de Philippe. Vous me suivez ?
Tout ça pour après un an retomber sur lui, ré avoir un petit flirt, évidemment l’amie en question l’apprend (ce salopard m’a vendue !) ne me parle plus (c’est carrément la guerre déclarée à l’école !)
Damn, c’est compliqué l’amouuuuur
Je ne vous parle pas de la photo de lui que j’ai réussi à chiper, à son parfum que je verse tous les soirs sur mon oreiller (en fait après 2 ans j’ai découvert que ce n’était pas le bon), aux cassettes « compilations suicide » qui tournent en boucle (je les ai faites effet crescendo, ouioui).
Flore, ma sœur de cœur et confidente de toujours ne peut même plus entendre prononcer ce nom, Philippe, tellement elle l’a entendu en boucle de nos 11 à 15 ans !
Aujourd’hui l’homme de mes rêves, le plus intelligent et le plus beau a pété une durite (trop de substances X), vit dans une ferme et s’occupe de chèvres parce que incapable de communiquer avec les humains !
Pfiou je l’ai échappé belle.
Enfin presque.
A suivre…
Signé Drama Queen
Wishing You a Crunchy Year
Publié : 15 janvier 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: 2011, Hedi Slimane, new year Laisser un commentaire »Full of Drama of course!! ;)
Drama Queen- Voyages
Publié : 15 janvier 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: avion, bateau, chat, drama queen, new york, phobie, voyage Laisser un commentaire »-Voyages-
Bon, il faut quand même que je vous explique mes voyages en avion.
Parce que si ça ce n’est pas du DRAMA!
Ca commence à l’idée d’acheter le billet: oui, non, pourquoi pas… je me décide!
Ensuite vient l’anticipation et les premières sueurs froides. Pourquoi? Parce que je suis absolument PHOBIQUE.
Phobique n’est pas assez fort pour décrire mon état. Lorsque j’avais 15 ans, avant chaque départ j’écrivais mon testament affectif, adressé à mon amoureux de l’époque. Je le confiais à ma meilleure amie qui avait ordre de le lui transmettre en cas de crash fatal!
Mais voici un aperçu de ce que je suis capable de faire:
1° je dois me rendre à NYC pour le rendez-vous professionnel de ma vie; J’achète surexcitée mon billet. Je fais ma valise la peur au ventre, déjà. Mon vol part de Charles de Gaulle.
Je me rends en train à l’aéroport. Là ça commence à dérailler. Je fais la queue pour enregistrer mon bagage: tétanisée. Je me mets à pleurer seule comme une imbécile à laisser passer tout le monde devant moi.
Je sors de la queue, je sur-ventile! Là dessus me dis: “non je peux le faire”. Je retourne dans la queue et même scénario. Là dessus je fais demi-tour je reprends le Thalys et rentre épuisée chez moi comme si j’avais combattu un serpent géant!
J’appelle évidemment mon rendez-vous pour lui annoncer que j’ai une urgence du plus haut degré et qu’il faut reporter notre rencontre. (Il aurait fallu prendre ça comme un signe mais c’est une autre histoire)
2° J’habite à NYC. Cela fait des mois que je veux rendre visite à Marianne ma chère et tendre amie qui vit à Los Angeles. J’achète mon billet tout naturellement pour le 4 juillet (independence day). Là dessus les nuits blanches, l’affolement, les heures au téléphone, les xanax etc….
Jour J-1: je ne vais pas prendre cet avion, impossible. J’appelle Marianne: “tu sais pas quoi? on nous oblige à travailler un 4juillet! tu te rends compte? les salopards!! Je suis dégoutée je dois annuler mon voyage!”
Elle ne m’a jamais crue. Elle a bien raison
3° le meilleur pour la fin:
Je rentre vivre à Bruxelles de New York. Il faut savoir que mon chat m’a suivie dans mes péripéties et donc à New York aussi (oui, il y a des gens qui ne sortent jamais de leur pays. Mon chat, lui, a déjà pris l’avion deux fois et vécu à Manhattan!)
Donc mon chat rentre avec moi. Les soucis sont les suivants:
- il n’y a qu’une compagnie aérienne qui accepte mon chat en cabine (plutôt crever que de le mettre en soute non mais) ,c’est Delta. Je les hais! bref, pas le choix
-Nous sommes la famille xanax: moi et lui (essayez de garder un chat dans sa cage pendant 8h sans l’endormir)
Donc, qui va s’occuper de mon chat pendant que je suis complètement xanaxée??? Conclusion je ne PEUX PAS EN PRENDRE
Non seulement je dois voyager avec Delta, mais en plus tout à fait sobre. Aaaaah somebody HEEEEEELP MEEEEEE!!
Je check sur le net tout l’historique des acccidents de Delta, hmmmm ça va +/- mais pas convaincant.
On est à un mois du départ. J’en peux plus, je ne dors plus.
J’essaye de soudoyer mes amis, ensuite des connaissances et presque des inconnus pour qu’ils m’accompagne dans l’avion (oui je n’ai pas un rond mais je suis prête à m’endetter pour leur acheter le billet). Vous savez quoi? Personne!
Me reste…. le bateau!!
Comment n’y avais-je pas pensé? Pour une modique somme de 2000$ vous embarquez à bord du Queen Elisabeth. Cabine privée et un steward dédié à Arthur, mon chat. Quel bonheur!! Je m’en vais faire la résérvation: pas de traversée en automne de NY à South Hamptons!
Dévastée, tous mes espoirs à l’eau (le cas de le dire!)
Du coup j’augmente mes séance chez mon psy à trois fois par semaine qui me dit d’avaler une fiole de Valériane par jour (yakkk)
La date approche, je ne dors toujours pas, passe mes nuits sur facebook à appeler à l’aide.
Finalement, le jour arrive. Pas le choix, quand ‘faut y aller ‘faut y aller.
J’arrive flageolante à l’aéroport avec mes 3 valises, Arthur, mes 2 sacs à main, ordinateur et je vous en passe.
Je préviens les hôtesses de mon affolement, elles trouvent ça drôle! Elles acceptent néanmoins de sacrifier l’une d’entre elle qui aura sa main broyée pendant tout le décollage, les trous d’air et l’atterrissage et à subir mes gémissement et presque hurlements (finalement pas si mal Delta)
J’arrive à Bruxelles la langue pendante, les cheveux en l’air, les cernes noires. Je jure de ne plus jamais prendre l’avion de toute ma vie! (en tout cas pas sans xanax, mon meilleur ami)
Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour l’amour d’un chat???
A suivre…
Signé Drama Queen
Drama Queen- Love Hurts
Publié : 15 janvier 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: arletty, drama queen, hôtel du nord Laisser un commentaire »Donc, je tombe sur Philippe le premier jour des classes.
Coup de foudre immédiat. De ma part uniquement parce que il était évidemment hors de question qu’il le sache. (Idiote attitude qui m’a suivie longtemps)
J’ai onze ans, il en quatorze. Un grand. Meilleur ami de mon cousin. Hop je passe TOUS mes weekend chez lui pour l’entre apercevoir et espérer un jour lui parler.
Voilà que l’histoire se complique. Non seulement je n’étais pas super appréciée de mes collègues de classe (un peu rebelle sur les bords, ça ne plaît pas toujours) mais en plus, Simon, le chouchou de ces filles, toutes amoureuses de lui, tombe amoureux de moi.
Of course pour pimenter le tout il n’est autre que le frère de….. PHILIPPE!
OMG dans quel merdier est-ce que je me suis fourrée?
Lorsque Simon apprend par ma “meilleure amie” Nathalie que je suis raide dingue de son frère, je vous laisse imaginer tout le big mess que cela a causé. Il ne m’a plus jamais adressé la parole.
En plus Simon, un peu mytho sur les bords, s’était venté de partout qu’on s’était embrassés et étaient full in love. Cela n’arrangeait pas mon affaire avec Philippe. grrrr
Donc Philippe, aaaah qu’il est beau, intelligent (je ne lui encore jamais parlé), c’est un vrai HOMME (du haut de ses 14 ans). Evidemment l’amour de ma vie sur lequel je fantasme toutes les nuits (oui je suis déjà assez portée sur la chose). Je le regarde de loin de près et lui ne me voit pas.
Jusqu’à ce qu’une année passe…..
A suivre..
Signé Drama Queen
Quote
Publié : 15 janvier 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: gainsbourg, la javanaise Laisser un commentaire »— Serge Gainsbourg
Drama Queen- Early Years
Publié : 15 janvier 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: amour, chicago, drama, drama queen, hard to say i'm sorry Laisser un commentaire »Cela a commencé jeune : J’ai 10 ans.
A cet âge là je vis déjà une passion renversante avec Roy. Nous « sommes ensemble » depuis maintenant 2 ans (avec des coupures lorsque je trouve Michael ou Laurent plus intéressants)`
Mais voilà que cette fois-ci, je le quitte pour Olivier, et lui ne trouve rien de mieux que de se mettre avec mon ennemie jurée : Eléonore. Le salaud !
Comment a-t-il pu me faire ça à MOI l’amour de sa vie????
J’en peux plus, je pleure en écoutant en boucle « hard to say i’m sorry » de Chicago tout en couvrant des pages entières de son nom (comme le faisait Vic dans La Boum)
Je fais semblant de tomber dans les pommes à l’école pour attirer son attention mais rien à faire. Ils ne se quittent plus, se regardent dans le blanc des yeux arghhhh je la hais cette morue !
Tout se finit par un re-déménagement vers mon pays d’origine. Distance, pleurs (encore et toujours Chicago en boucle) jusqu’à ce je tombe raide dingue de ….Philippe
A suivre
Signé Drama Queen
Qui?
Publié : 15 janvier 2011 Filed under: Drama Queen | Tags: bill ward, confessions of a drama queen, présentation Laisser un commentaire »-Qui?-
Certaines personnes passent leur vie à attendre qu’il se passe quelque chose d’intéressant.
Moi c’est tout l’inverse! En moyenne, tous les six mois, ma vie change du tout au tout (au grand bonheur de mes amies et psy qui attendent la suite de mes épisodes avec impatience)
Je suis capable en 2 semaines de changer de pays, boulot, rompre et déménager pour la 5è fois en un an, ½ tout ça sur un air de DRAMA DRAMA
Oui, parce que si tout ceci se passait dans le calme et la sérénité, ça irait. Mais non, moi je claque les portes, pleure, avale 10 xanax en parle des heures et des jours.
Ce blog, pour vous faire partager mes mésaventures et en rire (pleurer) aux éclats (Dé-DRAMA)
Enjoy !
Signé Drama Queen








































